NELLES AUX ETATS-UNIS
mens
Les Etats-Unis ont eu leur école puli-
rokees.” Par son gouverneur, M. Troup, elle menaga de prendre forcément possession de ces terres, réservées par traité à ces sauvages. Le président envoya un corps de réguliers au lieu du conflit redouté, et la Georgie dut se contenter de gros mots, Mais en 1828, M...
fut élu contre M. Adams, et l'app tique qu’il avait reçu de la Georgie
commettre l'injustice de dépouiic:, au | profit de cet Etat, les ‘ Chcrukees ” de leurs propriétés.
Ces tiraillements, ces concessions inopportunes entretinrent des sentiments dangereux dans une partie de la population, imbue des idées de M. Calhoun et de ses adeptes.
En 1856, sur l'invitation du gouver:
neur Wise, de la Virginie, une conven- | tion secrète des gouverneurs des Etats du |
Sud fut tenue à Raleigh. Wise y décla- | ra que si Fremont avait été élu président | des Etats-Unis, il aurait marché sur Washington à la tête de vingt mille hommes pour l'empêcher d'être installé dans la capitale.
Dans le même esprit, des réunions eurent lieu en 1860 en Virginie, en Georgie, en Floride, dans l'Alabam Mississipi.
a, dans le On yrésolut de se séparer de P'Ünion si M. Linco!n était élu.
Nous avons fait le récit sommaire de quelques-uns des différends qui ont surg entre le pouvoir fédéral et certains des Etats, avant la catastrophe de 1861, pour démontrer combien peu soit corrects ceux
qui, comine l'Ælecteur, parlent de la!
des Etats ” que remonte la cause de la guerre fratricide de 1861 1865. L'élection d'Abrahatu Lincoln fit faire le dernier pas à ceux qui depuis longtemps, caressuieut le picjet de la sécession.
Commeut les Etats-Unis ont consolidé leurs institutions,
C’est en fortifiant le pouvoir central que les Etats-Unis ont eousolidé leurs institutions ct assuré la paix intérieure menacée par les factions dans divers Etats, L'insolence de ces dernières était devenu très grande, si grande que plusieurs des gouverneurs des Etats n’hésitèrent pas à refuser d’cbéir aux ordres du président Lincoln euï enjoignant de lever et d’équiper des troupes pour la défense de l’Union. Ils déclarèrent que cet ordre était une usurpation de pouvoir que leurs Etats Agissant en vertu du principe que les
respectifs ne toléreraient pas.
Etats étaient souveraius, ils soutenaient que le Sud avait le droit de se séparer de la Républ'ue, qu'il ne faisait après tout, que se retirer d’une société contractée antérieurement.
Ces théories, aussi dangereuses que fausses, avaient poussé une partie de la population à se mettre en révolte contre les lois et l'autorité de l'Union.
Il ne resta aux hommes loyaux, à ceux qui avaient confiance dans l'avenir des Etats-Unis, d'autre ress urce que de faire triompher par la force l'intégrité des institutions américaines,
En vain, les meilleurs esprits firent-ils
rare harmonie” qui n'a cessé de régner | appel à la raison, aux sentiments de paentre les législatures et le Congrès depuis 1789 !
En fait, il y a eu plus de confits constitutionnels et de juridiction aux Etuts- Unis que dans
|triotisrne de ceux qui allaient précipiter | d’inénarrables désastres sur ler pays.
| Lincoln, s'adressant aux Etats insurgés,
| dans son message d'inauguration, tient ce
notre pays, toutes propor-
Enfantés par dhoun, ils mirent l'Union à deux doig ot conteste aux idées fallacicuses des ‘droits
| langage, qui a aujourd'hui une saisissan-
: , ,, Fer tions gardées. l'école | te actualité en Canada.
+ ts —. É ‘* Ne me serait-il pas permis de parler a CeUX qui aliment vrannent l'Union ?
‘* Avant d'entreprendre une chose aussi
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