L.l PIUKiÜJ DLà NALFKAG ÜC
DIANE, l'oujsaui n cri tu U rffprJinl »t«c !«iub<ur.
Sauve -nous...
OGARITA, »’»CCOOi»iU»Bt.
Sauvc-nous du gouffre qui dé«orf ri du méchant qui lue...
«*"" DE 'inÉRINGE.
La prière que j'avais appris à ma fille, el qu'elle a transmise è sou enfant...
DIANE
Ma sœur! ma sœur! (as'Abu».) Vous voyez bien, monsieur, que c’était ma sœur !
» 1I,r de nriuxcE.
Oserez-vous encore ordonner qu’on nous sépare?
d'amas.
Non. madame, non. ta marquis d’Antas n’est pas aussi terrible que le suppose cet ficellent monsieur Horace. Capitaine, disposez tout pour le départ, et. grâce à la présence des deux auges dont la prière va si droit au ciel, nous aurons, j'en suis sûr, la plus heureuse des traversées.
n*"' de théringe .
Oh! merci, monsieur, merci!
dune. |
Ma sœur chérie! nous ne nous quitterons plus... comprends-tu bicu ? es-tu heureuse?... allons virus. Tient. ieu« J'mMDeer.)
d'antas.
Ohl c'est comme une fatalité; mais je suis heureux de ne pas me séparer d'elle, je» cum Ii»bi.»b •* nu U COMTESSE.
Qu’est-ce donc?
noiucE.
C'est le chant de sa tribu, [otmii moi* «I iiliiu du (Ole d« U bob-
U绫, cl biUx les ;mine tristesse.)
DIANE
Regrcllrs-tu de quitter ce pays, de partir avec nous?... de voir la France?
OGARITA.
France! France ! lElfc» #Bto«f* a» S« bru Dune et R™* d« TRériaqe.)
d'amas. •
Fartons !