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nu ir... Et toi, Dieu des faibles et des orphelins... - OGariTo.—Ah ! (1! s’élance vers Lucien et Lui A met la main sur la bouche.) Dieu des faibles. ” et des orphelins...
è LE CouTe.—Ecoutez, écoutez !
nas + LUCIEN (avec force) —Sauve-nous.… ne . OGaRITO (s’agenouillant). — Sauve-nous du re gouffre qui dévore et du méchant qui tue...
Le CourE.--La prière que récitait son père...
ui et qu’il a transmise à son enfant !
Rp ES LuciEN.—Mon frère ! mon frère ! ( À d’Antas. ci Vous voyez bien, monsieur, que c'était mon sible. Le a frère,
LE CouTEe.—Oserez-vous encore ordonner qu'on nous sépare.
D’Axras.—Non, monsieur, non. Le marquis d'Antas n’est pas aussi terrible que le sup-
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ni: 7 pose cet excellent monsieur Horace. Capitaine, er disposez tout pour ie départ.
. Ù “il Le CourEe —Oh ! merci, monsieur, merci. His … D’Axras (à part) —Cest une fatalité ; mais donne je me “harge de veiller sur Jui.
Lr :.— Regrettes-tu de quitter ce pays,
fais de }: .: avec nous... de voir la France.
ue A OGariro.—France ! France ! (4 serre la main l de Lucien.)
vous D'Axras.-—Partons !
Sher w—LA TOILE TOMBE.— » votre une, +:
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