‹ La primauté de Pierre et la venue de Pierre à RomeChapitre 104 sur 221 · Kraus, HE,, I, p · texte numérisé non relu

Kraus, HE,, I, p

de la Z Petri à Rome, à savoir qu’elle se trouve garantie par la mention de Jean Marc auprès du Prince des Apôtres (V, 13); « car Jean Marc était alors précisément à Rome, nous le savons par deux épîtres de S. Paul, l’une à Philémon, l’autre aux Colossiens'. » D'abord il faudrait prouver que c’est le même personnage qui paraît dans les divers textes indiqués, et on l’a mis en doute’. En second lieu, n'est-il pas étrange d’aller chercher dans les épiîtres pauliniennes l’attestation de la présence à Rome du compagnon de $. Pierre, alors que leur silence sur l’Apôtre lui-même semble prouver son absence? Enfin, étant donné la fiction qu’adoptait l’auteur vrai de la lettre, le nom de Marc, que la tradition considérait comme « l'interprète » de Pierre, ne devait-il pas venir tout naturellement sous sa plume, pour contribuer, de sa part, à authentifier l'écrit? Toutefois, comme en son temps, la même tradition contait peut-être déjà que Marc avait couché l’enseignement de Pierre dans un livre, pour obéir aux sollicitations des Romains*, on peut continuer de voir dans la mention de Marc à la fin de la Z Petri, une présomption en faveur de l'hypothèse selon la-

1. Philem. 24 : Mapxos; Col. IV, 10 : Mäpxos 6 àvedids Bapyé6a.

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