‹ La primauté de Pierre et la venue de Pierre à RomeChapitre 126 sur 221 · Lipsius, AAG., IT, 4, p · texte numérisé non relu

Lipsius, AAG., IT, 4, p

2. Buoniauti, Lo gnoslicismo, p. 126, qui est du nombre, écrit d’ailleurs, après avoir traduit Actes VIII, 9, 24 : Dopo questa breve e incerta narrazione, le traccie di Simone se perdono completamente nel campo storico, per riapparire trasformate eirriconoscibili, nel campo della leggenda, Ce n’est pas marquer beaucoup de confiance dans l’historicité du personnage de Simon en dehors des Actes.

dus, HE:, 111;:32,17.

vers 33 ou 34? Une centaine d'années? Les Pseudo- Clémentines reposent sur cette confusion de deux Simon, mais, si elle se comprend sous la plume d’un écrivain placé loin des faits et qui ne prend pas la peine de bien mesurer les distances chronologiques, il n’en va pas de même pour notre critique et nous devons croire que s’il a existé un Simon le Gnostique, il se distinguait de Simon le Magicien. Bien entendu, je ne crois pas impossible qu’un hérésiarque de la gnose se soit également appliqué à la magie, mais les chrétiens, qui ne marchandaient pas d’ordinaire à leurs adversaires les qualités les plus propres à les déprécier, sont capables de lui avoir bénévolement attribué la pratique de l’art détestable, ou d’avoir déformé son enseignement.

En dernière analyse, il nous reste donc trois Simon : je crois très hasardeux d’essayer de les réduire à deux, ou même à un, par des identifications que rien ne garantit; mais, évidemment, la similitude du nom a pu prêter à des combinaisons et à des confusions; il n’est donc pas étonnant que le Simon des Pseudo- Clémentines nous offre des traits empruntés à deux de ses homonymes véritables,ou même aux trois, mais la question est pour nous de savoir si, déjà goète, sorcier et gnostique, il ne doit pas être aussi considéré, par un de ses côtés, comme une caricature de Paul ?.

Je n’entreprendrai certes pas de réhabiliter la thèse

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