‹ La primauté de Pierre et la venue de Pierre à RomeChapitre 127 sur 221 · Buoniauti, La gnosticismo, p · texte numérisé non relu

Buoniauti, La gnosticismo, p

2. Hilgenfeld, Ketzergesch., p. 167 ; … dieser samaritischgnostische Simon-Paulus, zugleich Antichrist.

de l'identité foncière de notre Simon et de Paul, jadis formulée par les théologiens de Tübingen!; à mesure que les critiques ont rapproché de nous la date de composition du roman clémentin, même considéré dans son original, ils ont rendu cette assimilation plus difficile et aujourd’hui non seulement tous les érudits catholiques? enchantés de se débarrasser du cauchemar de la lutte entre Pierre et Paul, mais encore plusieurs savants qu'aucune considération d'intérêt confessionnel ne gêne*, proclament qu'entre le Simon des Clémentines et l’Apôtre des Gentils il n’existe et n’a jamais existé aucun rapport, C’est aller un peu loin et un peu vite. Je conviens que pour qu'on puisse retrouver dans Simon quelques traits de Paul, il faut accorder qu’une des sources du Grundschrift clémentin, remonte assez haut dans le x siècle pour que l’hostilité haineuse d'un groupe notable de chrétiens contre Paul, se comprenne encore, pour que la fiction,qui représente l'Apôtre sous la forme de Simon, soit encore saisie ; si on songe qu'Irénée nous dit qu’il connaissait des chrétiens qui n’accordaient pas à Paul la qualité d’Apôtre, on acceptera peut-être qu’un pamphlet

4. On en trouvera un bon exposé dans Zeller, La légende de S. Pierre, p. 44 et ss.

2. Rinieri, le dernier venu, s'exprime ainsi (S. Pietro in Roma, p. 298) : Cotesta, tanto bislacca quanto infondata interpretagione dell'antagonismo tra Pletro e Simone mago, à suggerita aidottori Baur, Hilgenfeld.…, Lipsius dalla pseudo epistola di Pietro a Giacomo, la quale si trova nel principio delle Recognitiones.

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