Actes XXI, 17 et
5. Consulter particulièrement Schmiedel, Simon Peter, $ 24; Hennecke, Neutestamentliche Apocryphen, p.141 et ss.; 346 etss.; Holtzmann, LENT, p. 492 etss.
‘6. Origène, Comm. in Genes., 3, ap. Eus., HE.,. I, 1, 2. Epi-phane, Haer., 27, 6, suit évidemment Origène quand il parle du voyage de Pierre dans le Pont et la Bithynie. Les traditions des
PR à LE
que Pierre avait porté la parole évangélique dans ces régions. Cette hypothèse ne va pas sans d’assez grosses difficultés; d’abord le document lui-même, par lequel on prétend la justifier, y répugne, toute question d'authenticité étant d’ailleurs mise à part. On voit, en effet (I, 12), que l’auteur n’a pas instruit Jui-même ceux à qui il écrit, puisqu'il leur parle de ceux qui leur ont prêché l'Évangile « par le Saint- Esprit envoyé du ciel. » En second lieu, on remarque que la lettre s’adresse certainement à des convertis de la gentilité?. L'hypothèse de B. Weiss’, d’après laquelle elle s’adresserait à des Juifs convertis par Pierre à Jérusalem, le jour de la Pentecôte (Actes IT), et retournés dans leur pays, parait insoutenable; comment ces communautés pétriniennes n’apparaissent-elles, nulle part, dans l’histoire apostolique et comment, particulièrement, Paul n’en dit-il rien ; au moins ne les rencontre-t-il pas quand il va semer la bonne parole en Galatie et à Ephèse ‘? Si les destinataires de la Z Petri sont des païens convertis, ils ont églises d’Amasée et de Sinope, qui semblent le confirmer, sont dérivées de la I Petri et n’ont aucune autorité, bien qu’elles aient arrêté Tillemont, Mém. (1693), I, p. 169; cf. Monnier, La première épitre, p. 258, et Lipsius, AAG., II, p. #et ss.
4. On suppose que l’auteur de la lettre, quel qu'il soit, n'a pas fait aller Pierre où l’on pouvait savoir de son temps qu'il n'avait pas mis les pieds.