Jacquier, Hist. des livres du N. T., III, p. 284 et
2. J. Monnier, La prem. lettre, p. 260: l’auteur étudie minutieusement les passages qui peuvent êlre rapprochés, p. 261 ets,
core, entre elle et les épîtres aux Galates et aux Corinthiens'. Il faut, pour qu’on se les explique, que non seulement l’auteur de la Z Petri ait pu converser avec Paul*, mais encore qu'ilait lu ses lettres, et même qu'illes ait étudiées au point de se les assimiler. Qu'on rapproche, par exemple, notre épître des chapitres XII et XIII de Rom.; cene sont pas seulement quelques mots dont la ressemblance s’impose de l’un à l’autre des deux écrits; c'est la même voix qui y parle, la même inspiration qui s’y développe*. Il y a plus, l’auteur de la Z Petri emploie nombre de mots qu’on ne trouve guère que chez Paul, dans le Nouveau Testament*. Le plan, la structure littéraire de l'écrit et, dans une large mesure, sa grammaire, sont pauliniens. Enfin, en Z Petri, IL, 6, se place une citation d’Isaïe XX VIII, 16; elle se trouve aussi en Rom. IX, 33: voici les trois textes :
1 Petri Rom. Septante
18où Tibnut év Etbv| 1ôoù Tifnut êv Etdv| iôod,&yd éu6éhw els Aov EnhexTôv dupoyw- | A{fov roosxdpuatos ua | Tà PeuéAtx Etüv AfBov vtaiov Evrumov, mai 6 | metpav ouavôdhou, xai| route, ÉxAsxrèv, ax miorelwv êr'adto où pah | 6 Tiotebwv êr'adré où | poywvtalov, Évrioy, ele xatatoyuvhr. XATALTYUVIASETEL. ra Oeuéta aûris, La à RioTeUw y OÙ UN 4ATA-
tsyuvbf.
4. On trouvera le relevé de tous les passages où l’on croit voir quelque parallélisme dans 0. Cone, Peter (The Epistles of), S 3.