Renan, Egl. chrét., p
3. Je veux dire que si l’auteur de IZ Petri connaît, comme celui de 1 Petri, les épîtres de Paul (17 Petri, III, 15 et 16), les rapprochements entre les écrits pauliniens et la première lettre sont bien plus nombreux et plus frappants que ceux qu’on peut découvrir entre eux et la seconde, au point qu'on a pu soutenir (Von Soden, ECL., p. 473) que la pensée de cette dernière n'était pas influencée
par les épiîtres de Paul.