O. Cone, art. cit., $ 10, Jülicher, ENT !, p
3. Cf. Smith et von Soden, Hebrews (Epistle), ap. Enc. bibl.; von Soden, ECL., p. 248.
ressemblance avec la 7 Petri, elle-même supposée romaine? Son alexandrinisme serait un argument en faveur de son origine égyptienne; d’autre part, l'usage qui est fait d’elle, peu de temps après sa composition, dans la lettre aux Corinthiens, dite de Clément Romain, nous incline à la rendre à Rome ; mais, après tout, elle peut y être connue, sans en venir et il serait hardi de conclure dans un sens ou dans l’autre. Un trait de la Z Petri se prête pourtant à un rapprochement, qui présente de l’intérêt et peut-être de l’importance : on lit en V, 4 : xoi vavepwévros ToÙ apytroiuevos (el quand apparaîtra le Pasteur suprême). L’idée exprimée par le mot &syirotuy (l’archiberger), n'est pas particulière à notre épitre et on la retrouve en Hebr. XIII, 20 : 6 rouuy 0 éyas (le grand berger) ; c'est le mot lui-même qui est singulier ; on ne le rencontre nulle part ailleurs dans le Nouveau Testament, ni dans aucun ouvrage de la littérature grecque; c'est proprement une vox biblica, une expression biblique unique! : du moins 6n le croyait jusqu’à ces temps derniers, où Deissmann a fait remarquer? qu'on le trouvait aussi sur une tablette funéraire égyptienne et probablement sur deux. Nous sommes donc en présence d’une expression du