F TS
e, je es le e eXâge, »s ne qui cupe prèconntils s des elles 1e fit ierre verse ilem, avis, u'il a Sans is les glise seuls orité glise pant, nous gard cette
I, 13, al. I,
DANS LES PREMIERNS SIÈCLES, al
vérité dogmatique, ils constituent un argument péremptoire.
Mais laissons de côté ces faits qui concernent les Apôtres mêmes, et descendons un peu le cours des âges.
Nous arrivons au Pape saint Clément, Suivant la chronologie la mieux établie, il gouverna l'Eglise depuis l'an 92 jusqu'à l'an 101, c’est-à-dire à la fin du premier siècle, et immédiatement après saint Lin et saint Clet ou Anaclet. Environ vingt-cinq années s'étaient écoulées depuis la mort du Prince des Apôtres (67), lorsque l'Eglise de Corinthe fut troublée par de malheureuses divisions. Un parti plus audacieux que puissant par le nombre s'était ouvertement insurgé contre le pouvoir spirituel. Quelques esprits orgueilleux, incapables de plier sous le joug de l'autorité, s'élaient constitués les chefs de cette faction; leurs qualités extérieures avaient séduit le peuple. De là, grande excitation, et, comme toujours, scandale infiniment regrettable. Ge schisme eut tant de retentissement que les païens cux-mämes en profitèrent pour lancer les traits de la satire la plus mordante conire la religion chrétienne. Dans celte pénible situation, l'Eglise de Corinthe, incapable de remédier par elle-même à tant de maux, eut recours à l'Eglise de Rome qui avait alors pour chef saint Clément. C’est à cette occasion que ce véuérable Pontife éleva la voix pour défendre le principe fondamental de l'unité catholique contre l'esprit de rébellion et de schisme.
Il le fit au moyen d’une lettre. Dans cette épitre