‹ La primauté et l'infaillibilité des souverains pontifes [microforme]Chapitre 66 sur 71 · LA PRIMAUTÉ DES PAPES DANS LES PREMIERS SIÈCLES · texte numérisé non relu

LA PRIMAUTÉ DES PAPES DANS LES PREMIERS SIÈCLES

Objet du cours.—la primauté des Papes prouvée par les actes de saint Pierre—par l’appel des Corinthiens au Pape saint Clément—par la condamnation des Gnostiques--par la conduite de l'Eglise de Lyon—par la fameuse controverse de la -Fâque—par la répudiation des hérésies antitrinitaires—par les appels fréquents qui se firent à Rome—par les écrits apocryphes qu’on attribua aux souverains Pontifes. Objection : les Papes n'étaient pas toujours obéis. —La suprématie des Papes n’est dûe ni au génie pratique des Romains, ni aux patriarches, ni aux évêques qui auraient favorisé une sacrilége usurpation, ni aux empereurs romains ou byzantins, ni à la soumission trop facile des Barbares, mais à Jésus-Christ lui-même.—Objection tirée des changements accidentels sur.

venus dans le gouvernement de l'Eglise : réponse.

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Peaxième Leçon,

L'ORYTHODOXIE DE SAINT PIERRE.—LES PAPES ÉLEUTHÈRE ET VICTQOR.—CONTROVERSE DES REBAPTISANTS,

La chûte de saint Pierre ne nuit en rien à son infaillibilité, non plus que. son différend avec saint Paul. —Les Papes Eleuthère et Victor sont-ils tombés dans le montanisme ?—Nature du

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