‹ La Princesse BadourahChapitre 57 sur 104 · LA SR · texte numérisé non relu

LA SR

. &-— cer LE =

NAN

têtes à ses pieds, n’en avait encore vu aucun digne qu’il A LA . à à , arrêtât ses yeux sur lui, eut une véritable compassion de NI Camaralzaman, par rapport au danger auquel il s’exposait. Il lui fit aussi plus d'honneur; il voulut qu’il s’'approchôt DA et s’assit près de lui : “Jeune homme, lui dit-il, j'ai de de la peine à croire que vous ayez acquis, à votre Âge, assez M d'expérience pour oser entreprendre de guérir ma fille. Je

» AR 1," #4 72 er DU. nm "ux CU “eme "ete à S LR OO SRES<e-: = SE SO ZAFS À RASE s\ is -S OR Re TO), AUS

LS

CONTE DES MILLE ET UNE NUITS

voudrais que vous pussiez y réussir : je vous la donnerais en mariage, non-seulement sans répugnance, mais même avec la plus grande joie du monde, au lieu que je l'aurais donnée avec bien du déplaisir à qui que ce fût de ceux qui sont venus avant vous. Mais je vous déclare, avec bien de la douleur, que, si vous y manquez, votre grande jeunesse, votre air de noblesse, ne m’empêcheront pas de vous faire couper le cou.

— Sire, reprit le prince Camaralzaman, j'a1 des grâces infinies à rendre à Votre Majesté de l’honneur qu’elle me fait et de tant de bontés qu’elle témoigne pour un inconnu. Je ne suis pas venu d’un pays si éloigné que son nom n’est peut-être pas connu dans vos états pour ne pas exécuter le

dessein qui m’y a amené. Que ne dirait-on pas de ma légèreté, si j'abandonnais un dessein si généreux, après tant de fatigues et de dangers que j'ai essuyés? Votre Majesté ellemême ne perdrait-elle pas l’estime qu’elle a déjà conçu de ma personne? Si j'ai à mourir, Sire, Je mourrai avec la satisfaction de n’avoir pas perdu cette estime après l'avoir méritée. Je vous supplie donc de ne pas me laisser plus longtemps dans l’impatience de faire connaître la certitude de mon art, par l’expérience que je suis prêt à en donner.”

Le roi de Chine commanda à leunuque garde de la princesse Badourah, qui était présent, de mener le prince Camaralzaman chez la princesse sa fille. Avant de le laisser

partir, il lui dit qu'il était encore à sa liberté de s'abstenir

? LOL pe ee" 5 dé À) 79 au tes em n * eme de . Ra ne + 2) A ah AE NO TTRO hop EN SC OS Re ERA

% SX ë st st Se te- A Es n CS :0:: À AN he. °Q: D: zU:

à AY PE 0; RS LL A: CR 0 D 0 RRNT LS + LÉ :

SRE 777 = SP UE RE ; ù STE AA RE + Re SAN SNS ASS

6: IN Le DOTÉ «ee # LP MS Se N sé STE re (HER FTLLES 67 *« ‘.e TS .. y À

à. 0 ? ME

de son entreprise. Mais le prince ne l’écouta pas : il suivit leu- —{ ko nuque avec une résolution ou plutôt avec une ardeur étonnante. L’eunuque conduisit le prince Camaralzaman; et, quand

ils furent dans une longue galerie au bout de laquelle

était l'appartement de la princesse, le prince, qui se vit si près de l’objet qui lui avait fait verser tant de larmes et pour lequel il n’avait cessé de soupirer depuis si longtemps, pressa le pas et devança l’eunuque. |

L’eunuque pressa le pas de même et eut de la peine à le rejoindre. ‘Où allez-vous donc si vite? lui dit-il en

l’arrêtant par le bras. Vous ne pouvez pas entrer sans moi. Il faut que vous ayez une grande envie de mourir, pour courir si vite à la mort. Pas un de tant d’astrologues que j'ai vus et que J'ai amenés où vous n’arriverez que trop tôt n’a témoigné cet empressement.

— Mon ami, reprit le prince Camaralzaman en

sr KES Se IR étét

“4 (té,

Page 1