‹ La Princesse BadourahChapitre 91 sur 104 · ALL · texte numérisé non relu

ALL

en avez, dit-elle au capitaine: faites-les débarquer incessamment, que jen fasse le marché. Pour ce qui est des autres marchandises, vous avertirez les marchands de m’ap- Al porter ce qu'ils ont de plus beau avant de .le faire voir à /)

personne. |

KZ

— Sire, reprit le capitaine, qui la prenait pour le roi À

S PR ONE TER SE ee A CE SO ZE CRÈTE IE PT | ORNE FCO TT ORN ee PRIE OF STE a

Prenons

è hi TA 4 RSS 101 TS

BADOURAH PRINCESSE DE CHINE

de l’île d’Ébène, comme elle l'était en effet sous l’habit qu’elle portait, il y a cinquante pots fort grands ; mais ils appartiennent à un marchand qui est demeuré à terre. Je l’avais averti moi-même, et je l’attendis longtemps. Comme Hu 7e vis qu'il ne venait pas, et que son retardement m'empêchait de profiter du bon vent, je perdis la patience et je mis à la voile. — Ne laissez pas de les faire débarquer, dit la princesse; cela ne nous empêchera pas d'en faire le

Re — 79

marché.

Le capitaine envoya sa chaloupe au vaisseau, et elle revint bientôt chargés de pots d’olives. La princesse demanda combien les cinquante pots pouvaient valoir dans l’île d'Ébène. “ Sire, répondit le capitaine, le marchand est fort pauvre: Votre Majesté ne lui fera pas une grâce considérable quand elle lui en donnera mille pièces d’argent.

— Afin qu'il soit content, reprit la princesse, et en considération de ce que vous me dites de sa pauvreté, on vous en comptera mille pièces d’or, que vous aurez soin

de lui donner”. Elle donna ordre pour le payement ; et

) après qu’elle eut fait emporter les pots en sa présence, elle

retourna au palais.

LE LA LAN 2 nn Pi

LT

> De | ZE 4)

Comme la nuit approchait, la princesse Badourah se retira d’abord dans le palais intérieur, alla à l’appartement

Page 1