ACTE TROISIEME
lui bien qu'elle n'a rien à craindre ni à espérer de moi, dont elle n'entendra plus parler qu'au tribunal qui nous jugera. Au revoir, mon cher monsieur Richard ; vous êtes son avoué, son ami, vous devez naturellement et légalement prendre fait et cause pour elle. Je ne vous en voudrai pas de tout ce que vous serez forcé d'énoncer contre moi. Messieurs, nous pouvons nous retirer; donnez-moi encore quelques moments.
Les trois hommes sortent.