Général de Piépape. La duchesse du Maine
3. Cf. Mercy à Marie-Thérèse, 19 octobre 177.^. Correspondance secrète entre..., op. cit. Marie-Thérèse ne reprocha pas à sa fille de s'être trouvée mal, mais elle fut d'avis que « la frayeur outrée aflBchée par la princesse de Lamballe » était « une grimace ».
à la chasse, les amusements furent nombreux dans le château. Il y avait spectacle trois ou quatre fois par semaine et jeu jusqu'à neuf heures. M""" de Lamballe logeait non loin de la reine et, après le souper, Marie-Antoinette se rendait, tantôt chez elle, tantôt chez M'"" de Guéménée*, qui était, bien que la place ne fût encore d'aucune utilité, gouvernante des enfants de France.
Chez la princesse de Lamballe, la reine trouvait le « prince de la j eunesse " » , son sémillant beaufrère, le comte d'Artois. 11 parlait « femmes et petites maisons^ ». Pour toute littérature, il savait la Pucelle par cœur et en récitait des passages* lorsqu'il ne se vantait pas de ses prouesses amoureuses auprès de M"" Du thé ou de M"^ Contât'.
Avec le comte d'Artois, fréquentaient, chez la surintendante, le duc et la duchesse de Chartres,