‹ La Princesse de Lamballe, 1749-1792; d'après des documents inéditsChapitre 136 sur 269 · Cf. Portefeuille d'un talon rouge · texte numérisé non relu

Cf. Portefeuille d'un talon rouge

5. Cf. Mercy à Marie-Thérèse, 17 octobre 1779. Correspondance secrète entre..., op. cit.

i84 LA PRINCESSE DE LAMBALLE

Polignac sont rentes, pourvus, le père, le frère, le mari et jusqu'au comte de Vaudreuil qui reçoit 3 G. COQ livres par an sur le trésor royal, sous le prétexte qu'ayant toute sa fortune dans les îles françaises il ne peut rien en retirer en temps de guerre ^ Le comte Jules a la survivance de premier écuyer de la Maison de la reine, avec 8.000 livres de pension, 6.000 livres pour le logement, sept chevaux d'attelage, quatre chevaux de selle, quatre valets de pied, deux postillons, deux cochers, des garçons et, chaque six mois, quand il rend ses comptes, la dépense augmente au point que le surintendant des finances est obligé de faire des observations^ ; mais on passe outre.

La comtesse demande qu'on lui donne le comté de Bitche avec 1 00 . 000 livres de revenus par an ; cette faveur lui est refusée, car on a fait remarquer à la reine qu'il valait « mieux employer une forme moins voyante d'améliorer la fortune des Polignac ». En effet, après beaucoup de ma-

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