‹ La Princesse de Lamballe, 1749-1792; d'après des documents inéditsChapitre 137 sur 269 · Cf. Le même à la même, i(5 octobre 1779. Id., ibid · texte numérisé non relu

Cf. Le même à la même, i(5 octobre 1779. Id., ibid

2. La dépense d'entretien était de 54.7 [5 livres en 1777 et de loS.ooo livres en 1779. Arch. nat. O* 3792.

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nœuvres, la comtesse consent à renoncer au comté de Bitche, mais elle obtient 4oo.ooo livres de revenus et 800.000 livres en argent pour la dot de sa fille \ Viendront ensuite, pour elle, le tabouret et la charge de gouvernante des enfants de France, le titre de duc héréditaire et la direction des postes et haras pour son mari : qu'est-ce que tout cela en vérité ? De Tor si Ton veut, dira Tilly". Oui, de For, une fortune énorme, des titres, des prodigalités, des largesses inouïes, pendant dix ans accumulés sur la famille et la société de la favorite ^, qui, dit-on, pour son excuse, a été poussée par la honteuse cupidité d'une coterie, mais qui était une femme maîtresse d'elle-même ' et savait perfidement signaler à Marie- Antoinette les demandes de la surintendante '\

Car M'"" de Lamballe, aussi, réclamait des fa-

1. Cf. Mercy à Marie-Thérèse, 17 décembre 1779 et 17 janvier 1780. Correspondance secrète entre..., op. cit.

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