‹ La Princesse de Lamballe, 1749-1792; d'après des documents inéditsChapitre 146 sur 269 · Cf. Arch. de Seine-et-Oise. Même dossier · texte numérisé non relu

Cf. Arch. de Seine-et-Oise. Même dossier

Le 6 nivôse an V, les héritiers de la princesse de Lamballe, par arrêté du Directoire exécutif du 24 frimaire an V, furent mis en possession et jouissance de l'hôtel d'Eu, séquestré en 1792 (Cf.

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Marie-Antoinette conservait pour M""^ de Lamballe une sorte de tendresse vague où il entrait, en même temps que le souvenir de Tintimité passée, de la reconnaissance pour l'amie toujours fidèle, quoique maladroite, et de la compassion pour la pauvre femme que ses crises nerveuses tenaient éloignée de la Cour. Elle ne voyait plus guère la princesse, mais elle n'eût jamais supporté qu'on essayât de lui faire du mal, et elle lui accorda même un dernier témoignage de faveur en lui faisant obtenir, en 1781, une pension de !\i.ooo livres sur les aifaires étrangères ^ Malgré cette attitude de la reine, ni les Polignac par jalousie, ni les Condé par vanité ne désarmèrent qui comptaient bien sur la maladie de la surintendante pour lui faire enlever une place qu'après dix ans ils ne lui pardonnaient pas encore d'avoir obtenue.

Lettre du ministre des finances du 2 nivôse an V ; Exposé au ministère des finances le 22 et le 28 ventôse an V : Lettre du président du département au, ministre des finances ; Le ininistre des finances (De Ramel) aux administrateurs du département de Seine-et-Oise, etc...

Il y avait trois héritiers, Charles-Emmanuel, Charlotte et Joseph- Marie de Savoie-Carignan [Extrait du registre des Délibérations du Directoire exécutif).

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