‹ La Princesse de Lamballe, 1749-1792; d'après des documents inéditsChapitre 148 sur 269 · Ghaumot en Gùlinuis (Cf. Arch. iiat. W 369, n · texte numérisé non relu

Ghaumot en Gùlinuis (Cf. Arch. iiat. W 369, n

il vivait caché, soignant les j^auvres sans compter et leur fournissant gratis les remèdes dont ils avaient besoin. Le docteur s'était alors réfugié à Pont-sur-Seine, où il était resté deux ans, puis il était venu à Paris en 1777, et était allé demeurer rue Croix-des-Petits-Ghamps, dans la inaison du dentiste Bourlet \

La mode était aux étrangers. Les clients affluèrent et quand, en 1783, au mois d'octobre. M""" de Lamballe le lit appeler ^, la célébrité de Saiffert était telle qu'il était devenu, comme on sait, le médecin en chef du duc de Chartres et qu'il avait pu s installer dans un confortable appartement de la rue de Richelieu \

Le Saxon était un praticien habile, une sorte de précurseur original s'intércssant surtout aux maladies nerveuses mises à la mode par Mesmer. C'est à l'hôtel de Toulouse qu'il vint voir M"" de Lamballe. Après s'être assuré que, à part « quel-

1. Sur SaifTert, cf. Arch. nat. F' 4775-;). W jti;). n» 824. Interrogatoire de Jean-Geoffroy SaifJ'ert à la maison <Carrt'i du Luxembourg, le 1,1 floréal, an II ; Mémoires de M""" de Genlis, t. II ; A. Ghuquet. La légion germanique, etc.

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