Cf. Comte d'Hézecques. Souvenirs d'un page
on crie Vive le l'oil mais « pas une voix ne sélève pour la reine » \
Le lendemain, 5 mai, l'ouverture des Etats- Généraux avait lieu dans la salle des Menus-Plaisirs. Le roi était assis sur un trône à longues franges d'or. A gauche du trône, était un grand fauteuil pour la reine, « mise à merveille » avec un seul bandeau en diamants et une belle plume de héron dans les cheveux. Auprès d'elle, sur des gradins, se tenaient M""" de Lamballe et toutes les princesses du sang en lourdes toilettes d'appaiat, « les toilettes des Etats-Généraux » ".
Louis X\I lut son discours d'une voix nette". Toute l'assemblée écoutait debout, tête nue. Puis, M. de Barentin parla, et M. Xecker fit un rapport qui dura plus de trois heures.
Des acclamations saluèrent la sortie du monarque et. aux cris de Vive le roi f se mêlèrent même quelques cris de Vive la reine' !