Cf. M"» du Deffand à H. Walpole, 24 janvier
avec son beau-père pour Rambouillet. L'existence quelle y mena fut paisible, mais sans gaîté. Sa belle-sœur n'était plus avec elle et le duc de Penthièvre était toujours mélancolique, d'une sensibilité frileuse, atteint, de plus, d'une sorte d'inquiétude maladive que ne pouvaient apaiser ses perpétuels déplacements. Son excessive dévotion, ses goûts d'austérité, étaient incompatibles avec le septicisme un peu puéril * et la frivolité de sa belle-fiUe. Avec cela, il était « méticuleux », formaliste, imbu des préjugés tenaces des légitimés^. Royalement riche, dépensant une bonne part de ses revenus en aumônes, il n'empêchait qu'il discutât « ses intérêts comme un petit rentier » ^ Ce n'est point qu il ne se soit montré ni généreux, ni tendre envers la princesse dont les ressources étaient restreintes * : il accédait à tous ses désirs, mais
1. Cf. Fortaire. Mémoires pour sercir d la vie de M. de Penlhièvre. et Df Saiffert. Krankheitgeschichte... op. cit.