La même à la même, 17 août 1771. Id., ibid
124 LA PRIISCESSE PE LAMRALLE
la proprcli' des dents' .. » Le piic, c'est que Marie-Antoinette doit répondre à sa mère par des protestations d'obéissance et humblement se soumettre, car l'ambassadeur d'Autriche est là qui veille et prend au sérieux son rôle d'éducateur. Tout est fixé, prévu par Marie-Thérèse, contrôlé par Vermond et Mercy : il faut que la dauphine rende compte de ses lectures, de ses travaux, de ses prières, de ses relations. Elle ne peut aller ou il lui plaît, chez qui lui convient, et si, un jour, lasse de cette contrainte, elle sort, au bras d'une de ses dames, avec son chien Mops et un seul valet de pied^, pour se promener autour du parterre d'eau, l'abbé de Vermond la vient chercher, un livre à la main, pour lui faire « étudier les synonymes français^ ».
La dauphine n'a de liberté aucune. Elle « n'aime pas la dépense' », mais l'aimàt-elle qu'elle ne pourrait employer, comme elle voudrait, les