DEA PSRCTENEC ESS EMA OPEN EAST ENREE
BERTRAND, la tête sur le bras de Mélissinde, d’où la manche a été arrachée.
Je ne me souviens plus. j'éprouve une faiblesse. Ce bras contre ma joue... ‘
Mouvement de Mélissinde.
Oh! non, laissez!
MÉLISSINDE Je laisse.
BERTRAND O brûlante fraîcheur de ce bras inconnu, De ce bras fin, de ce bras nu!
MÉLISSINDE, retirant vivement son bras.
Mais C'était) BERTRAND, se soulevant, à Mélissinde. Mais qui donc êtes-vous?
Vous savez bien, messire, Celle à qui vous aviez une nouvelle à dire... Mais vous êtes tombé du long, évanoui!
BERTRAND, reculant.
Oh! non! vous n'êtes pas la Princesse?
MÉLISSINDE, souriant.
Mais oui!
BERTRAND
Vous!..Mais alors? Vous lawPrincesse At milheurel Et moi! Grand Dieu! Courons, car l'heure passe, l'heure Passe!
Il veut s’élancer et chancelle.
Ouvrezice vitrail! Regardez. -Me nepuis.…
Mélissinde ouvre le vitrail du fond.
Que voyez-vous?
MÉLISSINDE
Mais la terrasse en fleurs.
BERTRAND Et puis?
MÉLISSINDE
La mer.