PRÉFACE
« En aucun de nos livres spirituels ce sujet, le Prix de
la grâce, n'a été traité ex professo Personne avant
le Père Nieremberg n'avait encore exposé en langue vulgaire la doctrine de la grâce demeurée jusqu'ici enveloppée dans des termes peu intelligibles pour la multitude. Ce qui peut-être avait arrêté les auteurs, c'est la difficulté inhérente à cette théologie si profonde et si élevée. » N'était-il pas désirable cependant que « la grâce qui est en même temps la chose la plus proche de l'homme, et. la plus éloignée de sa compréhension, fât connue » dans sa splendide beauté même des simples fidèles, « de ceux qui n'ont pas étudié la théologie » ? Le Père Nieremberg Ta cru ; et en « découvrant les trésors de la divine grâce, il a su rendre » , malgré la sublimité de ces mystères, " la sagesse de* Dieu accessible et savoureuse ».
Ainsi s'expriment Gaspard de Villaroël, évéque de Santa-Fé, et le Père Augustin de Castro, qualificateur de F Inquisition , dans leurs lettres d'approbation de F ouvrage intitulé : le Prix de la grâce.