‹ La prochaine guerreChapitre 48 sur 81 · Hellige retraite. Le mot est d'un officier allemand · texte numérisé non relu

Hellige retraite. Le mot est d'un officier allemand

bre, adjoint à l'armée de la Loire. Durant ces deux mois de batailles, le xxie corps ne se laissa jamais entamer. A Vendôme, au Mans et surtout dans la retraite de la Sarthe sur la Mayenne, l'amiral Jaurès fit preuve de telles qualités militaires qu'on peut dire qu'il est, après Faidherbe et Chanzy, notre meilleur général.

Mais quoi ! il n'est point de l'armée, pas plus que Jauréguiberry. On peut donc s'attendre qu'au début de la prochaine guerre les bureaux, gardiens vigilants des traditions, renverront ces marins à leurs navires, quitte à les rappeler plus tard, — trop tard peut être, — pour réparer les défaites des Cissey, des Borel, des d'Aumale et des Galliffet.

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