‹ La "Profession de foi du vicaire savoyard"Chapitre 118 sur 176 · Religion personnelle et religions traditionnelles · texte numérisé non relu

Religion personnelle et religions traditionnelles

Je viens mon (' bon) ami de vous reciter de bouche ma profession de foi telle que Dieu la lit au fond de mon cœur. Vous êtes le premier à qui je l'ai faite - et vous êtes le seul peut être à qui je la ferai jamais. Il ne faut point troubler les (^consciences) paisibles ni ébranler la foi des simples par des difficultés qu'ils ne peuvent résoudre et qui les inquiettent sans les éclairer. Mais les consciences agitées •* allarmées incertaines ^ et dans l'état ou "^ je vois la vôtre ont besoin ('d'un guide qui les conduise dans le chemin de la vérité ^). Cela ne

' [jeune].

2 B. < et >.

' [âmes].

* B. < allarmées >.

^ B. presqu'éleinies.

* B. j'ai vu.

' [d'être affermies sur la base [(inébranlable)] des vérités éternelles (mais)] cela. — B. affermies et reveillées; (il les faut) [et pour les] rétablir sur la base des vérités éternelles II faut (commencer par) [achever d'arracher] les pilliers. —

M. affermies et réveillées *, et pour les rétablir éternelles, il faut arracher

les piliers.

* Vous saurez bien remarquer, (mon) cher (Moultou) [Monsieur] que cet écrit ne seroit pas bon à publier en tout tems, mais que dans celui-ci le public ne peut plus qu'y gagner.

' (et d'un [et rassurées autour de l'inébranlable colonne de la foi]).

pour eux de quitter leurs opinions pour d'autres, & nous savons trèscertainement que c'est un mal de désobéir aux loi\ -.

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