Danger de la Philosophie
Nécessité de la Religion.
(Mon enfant « ^-je » vous (''ai vu) courir à vôtre perte [^^ et] j'ai soupiré de douleur. ["Vous n'êtes pas ïait pour être un bandit?] j'ai consacré tous mes (soins à vous retenir?) Il me tardoit de vous voir au point de pouvoir m'écouter. En vous ouvrant mon cœur je
' [(sous la ?... devant)].
- (vous).
' [(d'embrasser) de professer]. — M. suivre. "• I. (la sien ne) [celle].
■■■ M. [né].
" B. et une fausseté de ne pas pratiquer sincèrement celle qu'on professe. Si l'on s'égare. — M. sincèrement celle que l'on professe. ' M. (ressource) [e.xcuse].
' [souverain].
' [(il) ne pardonnera-t-iL pas].
"' [tôt].
" [osa choisir]. — B. (aura) [osa] choisi[r]. " [(en)].
" [voyant].
" (je n'ai rien épargné pour).
'^ (En vous ouvrant mon cœur).
craignez pas, non plus, la mauvaise honte d'un retour humiliant; il faut
rougir de faire une faute, & non de la réparer. Vous êtes encore dans l'âge
où tout se pardonne, mais où l'on ne pèche plus impunément. Quand
vous voudrez écouter votre conscience, mille vains obstacles dispa-
roîlront à sa voix. Vous sentirez que, dans l'incertitude où nous sommes,
c'est une ine.vcusable présomption de professer une autre religion | que [196]
celle où l'on est né, & une fausseté de ne pas pratiquer sincèrement celle
qu'on professe i. Si l'on s'égare, on s'ôte une grande excuse au tribunal
du Souverain juge. Ne pardonnera-t-il pas plutôt l'erreur où l'on fut
nourri, que celle qu'on osa choisir soi-même ?