‹ La "Profession de foi du vicaire savoyard"Chapitre 120 sur 176 · Danger de la Philosophie · texte numérisé non relu

Danger de la Philosophie

Nécessité de la Religion.

(Mon enfant « ^-je » vous (''ai vu) courir à vôtre perte [^^ et] j'ai soupiré de douleur. ["Vous n'êtes pas ïait pour être un bandit?] j'ai consacré tous mes (soins à vous retenir?) Il me tardoit de vous voir au point de pouvoir m'écouter. En vous ouvrant mon cœur je

' [(sous la ?... devant)].

- (vous).

' [(d'embrasser) de professer]. — M. suivre. "• I. (la sien ne) [celle].

■■■ M. [né].

" B. et une fausseté de ne pas pratiquer sincèrement celle qu'on professe. Si l'on s'égare. — M. sincèrement celle que l'on professe. ' M. (ressource) [e.xcuse].

' [souverain].

' [(il) ne pardonnera-t-iL pas].

"' [tôt].

" [osa choisir]. — B. (aura) [osa] choisi[r]. " [(en)].

" [voyant].

" (je n'ai rien épargné pour).

'^ (En vous ouvrant mon cœur).

craignez pas, non plus, la mauvaise honte d'un retour humiliant; il faut

rougir de faire une faute, & non de la réparer. Vous êtes encore dans l'âge

où tout se pardonne, mais où l'on ne pèche plus impunément. Quand

vous voudrez écouter votre conscience, mille vains obstacles dispa-

roîlront à sa voix. Vous sentirez que, dans l'incertitude où nous sommes,

c'est une ine.vcusable présomption de professer une autre religion | que [196]

celle où l'on est né, & une fausseté de ne pas pratiquer sincèrement celle

qu'on professe i. Si l'on s'égare, on s'ôte une grande excuse au tribunal

du Souverain juge. Ne pardonnera-t-il pas plutôt l'erreur où l'on fut

nourri, que celle qu'on osa choisir soi-même ?

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