‹ La "Profession de foi du vicaire savoyard"Chapitre 132 sur 176 · OUI · texte numérisé non relu

OUI

* [route].

' [et se la proposer].

' [véri Table].

Manuscrit que possédait Rousseau : Doutes sur la religion, dont on cherche leclaircissement de bonne fov. Plusieurs idées de Rousseau sont, en effet, empruntées au chapitre VII des Doutes 'j', 14-16 : Des prophéties et des prophètes.

N, f°32''"' L. 4 Prof, de f : Il n'est pas possible que l'ennemi (né) d'une religion la

connoisse bien, beaucoup moins qu'il la fasse connoitre aux autres.

L. 4 P. de f. Le sentiment dit-on. peut me tromper, mais d'où ai-je la preuve qu'il me trompe.

L. IV. Ayez de la pieté, [etc]. — C'est le fragment que j'ai inséré plus haut dans la Profession, pp. 442-44.4.

f° 32 ^^ ^' '^ ■ ' ^' '* divinité s'est réellement annoncée aux hommes par quelque

révélation [expresse], il faut que cette révélation leur soit communiquée également à tous en même tems avec la même [- évidence] (et la même force), et de (^ manière) que la (* distance) des tems (ou) des lieux, (la différence) des langues, des coutumes, des opinions n'en mete aucune dans la force des preuves sur lesquelles cette révélation est établie. Je ne sache pas (' qu'il en soit fait mention d'aucune) et qu'on en puisse même " concevoir qui soit marquée à ce caractère (' de vérité) et d'uniformité (' sans lequel (** la révélation ne seroit) qu'un ('" piège tendu à la crédulité des hommes)).

* L. IV. [Prenant la volonté du premier être pour la loi de nécessité je conviens que] [" tout ce qui arrive] sur la terre arrive nécessairement excepté ce que

' (S'il y a unel.

' (force).

' 'telle sorte].

' [différence].

' [qu'on lait jamaisi en connoisse].

<= [(en)].

' [d'universalité].

^ [qui convient à la divinité parlant à tous les hommes]. * [elle n'est].

'" [modèle de séduction (entre les mains des) [pour les] fourbes et un piège tendu à la crédulité des simples].

" (Tous les evenemens).

FRAGMENTS INUTILISES

les hommes v font. Encore ce que les hommes y font étant peu de chose relativement au tout est nécessité par leur nature à ne ^pas] passer certaines bornes (' au dedans desquelles rien de ce qui arrive ne peut) déranger l'ordre total.

de Nfochâlel, 78;i bis

Remarquez qu'Aristote lui même qui ne paroit pas avoir trop bien pensé de la Divinité a trouvé absurde la supposition du mouvement éternel de la matière de cœlo. lib : 3. cap. 2.

lEt) la Religion sera plus deshonorée par ses détfenseurs que par ses ennemis, et ils Toffenseront plus par leurs crimes qu'ils ne l'honoreront par leurs hommages.

Mï^!!. de Xeorhàlel, 7931. io 23 r>

S'il n'étoit rien arrivé de ce que nous croyons voir annoncé par les prophéties il seroit arrivé autre chose et nous l'y (- verrions) annoncé de même. ' Est-il bien étonnant qu'une multitude d'hommes d'esprit méditant sans cesse des livres obscurs v trouvent les sens qu'il leur plait et y fassent cadrer des evénemens * quel[con]ques. [* Qu'y a t il de plus naturel que d'annoncer un libérateur à des peuples persécutés ou captifs. Il n'est pas besoin pour cela d'être un oracle (?) il suffit d'être consolateur]. Il n'v a rien de plus clair sur I* le Messie) dans les prophètes que dans (' Virgile) et dans (" Homère), les centons de ces deu.x poètes en font foi. Est-ce à dire qu'Homère et Virgile [inspirés de Dieu] aient prophétisé la venu du Messie. [^ On dit tout quand on est obscur pour ceux qui veulent tout voir dans les ténèbres]. Sans être un fort ('" grand génie) je [" me fais] fort de trouver tel événement qu'on voudra ('- dans les) " prophe(ties) tout aussi ['* clairement qu'aucun de] ceu.x que nous y trouvons.

' [et ces bornes empêchent les actions libres des hommes de pouvoir].

' [trouverions].

» illi.

* quel iquei que.

^ (Lisez les centons de Virgile recueillis [De J. C on annonca]i.

' (les centons del [(recueils ?) Homère]. ' [Virgile].

° iDonnezi.

'" [habile interprète].

" (suisi.

" [prédit par nous.

" prophe [tes].

'* (quel.

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