Le Prosélyte et le Vicaire
F, f" 154 ^° l II V a trente ans ['passés que dans une ville d'Italie, un
jeune homme expatrié se - trouvoit réduit à la dernière misère. II ètoit protestant, mais par 'la suite d'une (première) ètourderie se trouvant 'en pa\s étranger ^sans aucune '-'ressource il changea de religion pour avoir du pain. Il \' avoit dans cette ville un hospice pour les nouveaux convertis. Il v fut (" receu à ce titre). En l'instruisant sur la controverse on lui "^apprenoit le mal qu'il ne savoit (^ pas) ["encore et des horreurs qu'il n'auroit jamais du
J/.-S- — ■^'"'' ''' méthode adoptée dans ces notes, cf. Introduction, ni' Partie, Chap. III, § 2.
' B. (passés).
-' I. trouvoit.
^ B. l(a) [es] suite [s].
■• B. fugitif.
^ M. sans amis.
" B. sans ressources.
' [admis].
* B. donna des doutes qu'il n'avoit pas et on lui apprit le mal qu'il ignoroit.
" [point].
'" B. < encore .... savoir >.
t Ici, en marge, une note inutilisée pour le portrait du Vicaire : quoique catholique et prêtre, il aimoit les bons livres des protestans : il lisoit Clarke, Addison, Abbadie.
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