‹ La "Profession de foi du vicaire savoyard"Chapitre 73 sur 176 · Le Prosélyte et le Vicaire · texte numérisé non relu

Le Prosélyte et le Vicaire

F, f" 154 ^° l II V a trente ans ['passés que dans une ville d'Italie, un

jeune homme expatrié se - trouvoit réduit à la dernière misère. II ètoit protestant, mais par 'la suite d'une (première) ètourderie se trouvant 'en pa\s étranger ^sans aucune '-'ressource il changea de religion pour avoir du pain. Il \' avoit dans cette ville un hospice pour les nouveaux convertis. Il v fut (" receu à ce titre). En l'instruisant sur la controverse on lui "^apprenoit le mal qu'il ne savoit (^ pas) ["encore et des horreurs qu'il n'auroit jamais du

J/.-S- — ■^'"'' ''' méthode adoptée dans ces notes, cf. Introduction, ni' Partie, Chap. III, § 2.

' B. (passés).

-' I. trouvoit.

^ B. l(a) [es] suite [s].

■• B. fugitif.

^ M. sans amis.

" B. sans ressources.

' [admis].

* B. donna des doutes qu'il n'avoit pas et on lui apprit le mal qu'il ignoroit.

" [point].

'" B. < encore .... savoir >.

t Ici, en marge, une note inutilisée pour le portrait du Vicaire : quoique catholique et prêtre, il aimoit les bons livres des protestans : il lisoit Clarke, Addison, Abbadie.

TEXTE DE l'Édition originale

Page 1