Les sanctions réparatrices et l'immortalité de l'âme
Où tout est bien rien n'est injuste. La justice est inséparable de la bonté, ■'» l'être souverainement bon "doit être (aussi) souverainement juste autrement il se contrediroit lui-même. [Car l'amour de l'ordre qui le produit s'appelle bonté [et] l'amour de l'ordre qui le conserve s'appelle justice '].
' B. La douleur a peu de prise sur quiconque (n'a jam aïs) [a peu] refléchi. Otez nos funestes progrès, oiez nos. — I. sur quiconque (a) [ayant] peu réfléchi [n'a ni (mémoire) [souvenir] ni prévoyance].
- [nos erreurs et nos].
' (qui).
■* [(les œuvres)]. — • B. [ôtez l'ouvrage de l'homme].
^ B. Or la bonté est l'eff'et nécessaire d'une puissance sans borne et de l'amour de soi essentiel à tout être qui se sent. Celui qui peut tout étend pour ainsi dire son existence avec celle des êtres. Produire et conserver sont l'acte perpétuel de (sa) [la] puissance; elle n'agit point sur ce qui n'est pas. [Dieu n'est pas le Dieu des morts] ; il ne pourroit être (» méchant) [destructeur] et (destructeur) [méchant] sans se nuire. Celui qui peut tout ne peut vouloir que ce qui est bien. * Donc l'être.
* Quand les anciens appelloient optimus maximus le Dieu suprême ils disoient très vrai, mais en disant maximus optimus ils auroient parlé plus e.xactement puisque sa toute puissance est la cause de sa bonté. Il est bon parce qu'il est grand. •
^\ 1. méchant et destructeur.
" B. (doit-être) [parce qu'il est souverainement puissant est] aussi souverainement. — I. < parce qu'il... puissant est > doit être aussi. ' B. (Dieu est donc juste parce qu'il est bon).
ÉDITION" ORIGINALE IQQ
progrès, ôtez nos erreurs & nos vices, ôtez l'ouvrage de l'homme, & tout est bien ^.