L'idée de Dieu
F, f'M63 "' ('Vous voyez, mon enîant, comment) contemplant Dieu dans ses œuvres et l'étudiant par -ses seuls attributs qu'il m'importoit de connoitre je suis parvenu à étendre et (« •' perfectionner ») * par degrés (dans mon esprit) l'idée d'abord imparfaite et (■' gratuite) que je m'étois faite de cet être immense.
[[" Mais sij cette idée est plus noble et plus grande elle est aussi (plus obscure et plus incompréhensible plus éblouissante et) moins proportionnée à la raison humaine. A mesure que j'approche en esprit de l'éternelle lumière son éclat m'éblouit " et me trouble * et je suis forcé d'abandonner toutes les notions (■'humaines) qui m'aidoient à l'imaginer]. Dieu n'est plus corporel et sensible (""l'être inteUigent) qui régit le monde n'est plus le monde même. J'eléve « et » fatigue i mon esprit [à concevoir] (les notions de) " sa substance incompréhensible. En concevant que c'est elle qui donne '- l'activité et la vie à (''M'être actif et V ivant) qui régit les corps animés quand j'entends dire que mon ame est spirituelle et que Dieu est un esprit je m'indigne
' (En con templant ?). [C'est ainsi que^. - B. ceux de ses attributs.
^ (com PLÉTER ?) [augmenter].
■* (dans).
^ [bornée].
« (C'est).
' B. < et >.
" B. (et je suis) [me] force.
" [terrestres].
'" [ta suprême intelligence].
" B. son essence inconcevable. Quand je pense que c'est elle qui. — I. son essence. Quand je pense.
'- B. la vie et l'activité.
'" [la substance active et vivante]. — B. vivante et active.