SDR LA PAUVRETÉ VOLONTAIRE *DES GENS RICHES
Au temps des cjilottes courtes, certains hommes cagneux ou rachitiques imaginèrent un jour qu'il serait très-important pour eux de trouver un moyen de cacher leurs jambes.
Mais les cacher, tandis^que les hommes bien faits continueraient à montrer les leurs, cela ne les eût avancés à rien. Sous prétexte de mode, ils amenèrent tout le monde à quitter la culotte courte pour le pantalon.
Les premières femmes qui portèrent des cor- .
sets étaient nécessairement des femmes déjetées, contrefaites ou minées par le temps. Cela remettait certaines choses à leur place, et en suppléait quelques autres. ^
Mais le fin fut d'amener à mettre ces ciliées les femmes qui n'en avaient pas besoin , et de déclarer inconvenantes les tentatives de celles qui refusent de s'y soumettre, et qui, au bout de quelque temps, ne peuvent plus en réalité les quitter.
Cela était aussi difficile à amener que si l'on avait publié la chose en ces termes :
a De par la mode, les femmes qui ne sont ni bQSgfueis ni (contrefaites cesspj^ont do mp.nifester cet ayant^ge> , et s'arrangerpnt (Ip m^^ipro à i?0ssepiblpr entièrement à celles qui ]e î^ont.
» Les hommes qui ont la jambe bier^ faito feront semblant d'être crochus, cagneux et bçmcals, pour ne pas Jiumilipr plus longtenips la majorité de U nation. »
Il en est de môme du costvune et des l^abitucjes que se sont laissé imposer les gens ripljes,
PûUr i^endre plus facile ^e paraître riches à