‹ La proposition infinitive simple et subjective dans la prose française depuis MalherbeChapitre 12 sur 163 · Cf. Haupt, op. cit., p. 134 sqq · texte numérisé non relu

Cf. Haupt, op. cit., p. 134 sqq

7. Chateaubriand, Génie du christianisme, Paris, Garnier, s. d., II,

devons les meilleures dispositions de notre code civil et criminel au droit canonique. — Musser, Lorenzaccio, I, sc. IT‘ : Après quoi ils ont jugé à propos de prendre une des colonnes dont je vous parle, à savoir celles de la famille des Médicis. — FAGUET, Dix-neuviéme siècle, Chateaubriand, IV : : Il cite Voltaire, et un peu malicieusement, à savoir toutes les fois que Voltaire se trouve exprimer une pensée favorable au christianisme.

Quant aux exemples empruntés aux Lettres provinciales de Pascal, où savoir se rattache directement à un substantif ou à un pronom, nous inclinons à les rapporter aux phrases où d’autres infinitifs volitifs se subordonnent à un substantif précédent. Elles sont fréquentes en français classique aussi bien que dans la langue actuelle. Le fragment où Pascal traite de l’Esprit géométrique et de l'Art de persuader en renferme toute une série * :

Regles pour les definitions. — 1. N'entreprendre de defnir aucune des choses tellement connues d’elles-mesmes, qu’on n'ait point de termes plus clairs pour les expliquer. — 2. N'omettre aucun des termes un peu obscurs ou equivoques, sans definition. — 3. N'employer dans la definition des termes que des mots parfaitement connus, ou desjà expliquez. |

Regles pour les axiomes. — 1. N'omettre aucun des principes necessaires sans avoir demandé si on l’accorde quelque clair et évident qu'il puisse estre. — 2. Ne demander, en axiomes, que les choses parfaitement evidentes d’ellesmesmes.

Regles pour les demonstrations. — 1. N'entreprendre de

1. Alfred de Musset, Œuvres, Paris, Charpentier, 1881, 1 vol. P. 222.

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