Éd. Boislisle, X, p. 357. 7. Éd. Moland, I, p
‘des considérations subjectives qui vont de la simple constatation d'une réalité, d’une activité quelconque, à l’expression de l'émotion la plus vive. C’est ainsi que 57 advient, il arrive, il échappe, il échoit, il entre, il passe, il tombe, il vient, expriment la fortuité de l’action ; i/ est son existence par rapport à une autre ; 7} dépend, 1l tient, présentent cette existence comme conditionnelle ; #7 s'agit, il y va, il appartient, il convient, il importe, il sied, comme nécessaire ou convenable ; 1/ en coûle comme difficile à réaliser, 1! manque comme irréelle ; 5} sert, employé négativement, comme inutile ; 4] suffit comme propre à atteindre un résultat quelconque ; 1! chagrine, il déplaît, il ennuie, 1l fâche, 11 répugne, comme contraire aux désirs de la personne intéressée ; il plaît comme conforme à ses vœux ; il se parle, il souvient, comme intéressant celui dont il est question; 2/ tarde comme désirable ; 5! vaut comme méritant d'être appréciée ‘.
L'émotion, l'intérêt de la personne en question est excité par l'action verbale qu exprime l'infinitif, qui par là le prolonge et imprime son mouvement rythmique à la période. Et à mesure que l’infinitif, pour ainsi dire, s'éloigne de son centre de gravitation, la notion des rapports logiques s’affaiblit, on cesse de répéter la préposition, pour que le rythme de la phrase puisse se dérouler librement.