Éd. Charpentier, p
S. ERINGA. — La proposition infinitive. | 13
sir de voir ces bonnes dames, sortant de la messe, manier, examiner toutes les étoffes. — Lavisse, Trois empereurs de l'Allemagne : C’est pitié de voir une nation si grande tomber si bas.
2° Le prédicat est un substantif déterminé par un article ou un pronom :
MaALHERBE, lÎraité des bienfaits de Sénèque, 1, ch. IX: : C’est le trait d’un corrompu... de faire bonne mine et tdcher de gratifier en paroles ceux qu’il peut contenter en effet. — CorNEILLE, Lettre à M. l'abbé de Pure(25 août 1660): : C’est untrès-beau travail, et un dessein tout à fait beau de vous écarter de la route des autres. — La ROCHEFOUCAULD, Maximes, CCCX VII +: Ce n’estpas un grand malheur dobliger des ingrats, mais c'en est un insupportable d'être obligé à un malhonnète homme. —. MoLière, La princesse d Élide, IT, sc. IV 5 : Vous êtes bien solitaire, Seigneur, et c’est une humeur bien extraordinaire que la vôtre, de renoncer ainsi à notre sexe, et de fuir, à votre Âge, cette galanterie dont se piquent tous vos pareils. — BossuET, Discours sur Phistoire, II, ch. XXVIS : C’étoit en vérité à Esdras une merveilleuse entreprise et bien nouvelle dans le monde, de faire en même temps avec Moïse tant d'hommes de caractère et de style différent, et chacun d’une manière uniforme et toujours semblable à elle-même ; et faire accroire tout à coup à tout un peuple que ce sont là les livres anciens qu’il a toujours révérés, et les nouveaux qu'il a vu faire, comme s'il n’avoit jamais ouï parler de rien, et que la connoissance du temps présent, aussi bien que celle du temps passé, fût tout à coup abolie. — La BRUYÈRE, Caracières, Des ouvrages de l'esprit T : C’est le propre d’un efféminé de se