Éd. Servois, 1, p
lever tard, de passer une partie du jour à sa toilette, de se voir au miroir, de se parfumer, de se mettre des mouches, de recevoir des billets et d'y faire réponse. — 1b., Des jugements : C’est un excès de confiance dans les parents d’espérer tout de la bonne éducation de leurs enfants, et une grande erreur de n’en attendre rien et dela négliger.
MONTESQUIEU, Lettres persanes, III ? : C'est un malheur de n'étre point aimée; mais c'est un affront de ne l'être plus. — Considérations, ch. XV 3 : Drusilla... étant morte, c'était un crime dela pleurer parce qu’elle était déesse et de ne la pas pleurer parce qu'elle était sa sœur. — VoLTaIRE, L’ingénu, . XIV + : C'est une absurdité, c’est un outrage au genre humain, c’est un attentat contre l’Être infini etsuprême, de dire : I] y a une vérité essentielle à l’homme, et Dieu Ja cachée. — ROUSSEAU, La nouvelle Héloïse, XII, lettre XVIIT 5 : Quoi donc ! ce n'est pas un mal de manquer ‘de foi, d'anéantir autant qu'il est en soi la force du serment et des contrats les plus inviolables ? Ce n'est pas un mal de se forcer soi-même à devenir fourbe et menteur ? Ce n’est pas un mal de former des liens qui vous font désirer le mal et la mort d'autrui, la mort de celui même qu’on doit le plus aimer et avec qui l’on a juré de vivre ?
LAMARTINE, Raphaël, XLVIS6 : « Le mystère ! poursuivisje, c’est l’œuvre de la raison humaine de l’élargir, de l'éclairer, de V’écarter toujours davantage, sans le dissiper complètement jamais ! La prière ! c'est le besoin du cœur de répandre sans cesse l’imploration utile ou inutile, entendue ou non, comme le parfum sur les pas de Dieu. » — Huco, Les misérables, I, livre I, ch. TT 7 : Vous trouvez que c’est bien de lorgueil à un pauvre prêtre de monter une monture qui était celle de Jésus-Christ. — GoncourT, Sœur Philomène,