‹ La proposition infinitive simple et subjective dans la prose française depuis MalherbeChapitre 131 sur 163 · Éd. Hachette, p · texte numérisé non relu

Éd. Hachette, p

. Éd. Jullian, p. 161.

Éd. Dillaye, IL, p. 242.

Éd. Garnier, p. 296.

Éd. Perrotin, p. 136.

Éd. Lacroix, I, p. 29.

re de

XVIIL : : Ca serait une jolie commission que vous me laisseriez d'aller dire aux malades que vous vous en allez.

L'infinitif avec à est fort rare ici :

BaLzac, Le lys dans la vallée? : C'était le lour de Madeleine à dire les prières. — ZoLa, Lourdes, IV, ch. 13: Ce fut le tour de la mère à'se réjouir.

3° Un infinitif :

MALHERBE, Le XXIIIe livre de Tite-Live + : C’étoit avoir trop bonne opinion de ces marauds.. de penser qu'ils eussent commis un si notable assassinat. — Lettres 5 : Ce seroit pour se désespérer, de s'être rompu les dents à casser une noix véreuse. — PascaL, Pensées $ : C’est être superstitieux, de metire son espérance dans les formalités, mais c’est cn superbe, de ne vouloir s'y soumettre.

VOLTAIRE, Leltre à un journaliste, Sur la tragédie 7: Ce serait perfectionner le goût, sans nuire aux mœurs, de rapporter une chanson aussi jolie que celle-ci, qui est de l’auteur du Double veuvage.

CHATEAUBRIAND, Le génie du christianisme, I, livre I, ch. VIT *: Supposé que la communion fût une cérémonie puérile, Cest du moins s’'aveugler beaucoup de ne pas voir qu'une solennité qui doit être précédée d’une confession générale. est très favorable aux bonnes mœurs.

4° Un participe ? :

MALHERBE, Les épiires de Sénèque, LXXXIIL'° : Ce seroit bien

. Éd. Lemerre, p. 153.

. Éd, Calmann Lévy, p. 195.

. Éd. Charpentier, p. 365.

. Éd. Lalanne, I, p. 433.

IV, pe 21:

. Éd. Havet, XXIV, 40, p. 455.

. Éd. Moland, IL, p. 241.

. Éd. Garnier, J, p. 32.

. La tournure est déjà connue au moyen âge. Cf. Kjellman, op.cit., Pp- 294.

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