‹ La proposition infinitive simple et subjective dans la prose française depuis MalherbeChapitre 132 sur 163 · Éd. Lalanne, II, p · texte numérisé non relu

Éd. Lalanne, II, p

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plus tôt /ait de bldmer ouvertement l’ivrognerie et représenler les inconvénients qui l’accompagnent. — Lettres * : Ce n'est pas toujours bien fait de s’arréter aux dépositions qui se font à la torture. — Mme DE SÉVIGNÉ, Lettre a Me de Grignan (6 septembre 1675) ? : C'est très mal fait de se moquer des trépassés. — MoLiÈrE, L'amour médecin, If, sc. [IT 3 : C’est fort bien fait d'apprendre aux gens à vivre et de leur montrer leur bec jaune.

VOLTAIRE, Candide, XXV + : C’est toujours bien fait d'espérer.

Au xix° siècle ce peut ici faire place à 5 :

MusseT, Les caprices de Marianne, IL, sc. Il 5 : Quand un

de mes parents est un de vos amants, il est fort bien fait de s'en abstenir.

s° Un adverbe :

MALHERBE, Le XXIII- livre de Tite-Live $ : Ce ne leur fut pas assez d'avoir oui le porteur d’une si bonne et si grande nouvelle ; ils eurent envie de le voir. — Lettres 7 : C’est beaucoup de jeter les yeux sur leurs fautes, ce seroit trop de les y arrêter. — RACINE, Lettre à l'auteur des hérésies imaginaires À : La science étoit traitée comme la vertu : ce n'étoit pas assez, pour être savant, d’avoir éludié toute sa vie, d'avoir lu tous les auteurs : il falloit avoir lu Jansénius, et n’y avoir point lu les propositions.

VOLTAIRE, Lettre à M"° la comtesse d’Argental (16 octobre 1760) ? : N’avons-nous pas déjà baissé pavillon devant l'Angleterre ? c’est peu d'étre vaincus; faut-il encore être copistes ?

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