Ed. Servois, I, p
s. Éd. Boislisle, X, p. 336.
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tie, et dès qu'après son retour il auroit salué le Roi et vu ses amis quelques jours, de se retirer à l'Institution des Pères de l’Oratoire, et là, d'achever sa vie, avec trois valets uniquement, dans une entière retraite, et dans la piété.
LESAGE, Gil Blas, VII, ch. Il': Vous ne manquerez pas de faire une belle fortune, pourvu que vous suiviez les deux conseils que j'ai à vous donner : le premier, c’est de paraître tellement attaché à son Excellence, qu’elle ne doute pas que vous ne lui soyez entièrement dévoué; et le second, c’est de bien faire votre cour au seigneur Rodrigue de Calderone. — VourTaiRE, Lettre à M. Lefévre. (1732) ? : Quel est le but de ce long sermon que je vous fais ? Est-ce de vous détourner de la route de la littérature ? — Lettre à M. le comte d'Argental (25 février 1774) 3 : Vous me demandez quel est le résultat de ma lettre : le voici : c'est premièrement de vous supplier de me dire franchement ce qu’on pense de Marin dans Paris ;. secondement, de vouloir bien m'apprendre s’il est vrai qu’il soit encore en crédit auprès de M. R premier président.
Mr DE STAËL, Delphine, V, lettre XXX + : Savez-vous ce qu'il y a d'horrible dans ma situation ? Ce n’est pas de terminer une vie qui la ruine, les souffrances, le désespoir me rendent odieux; mais c'est de n'avoir pas au fond du cœur un seul sentiment doux, de ne pouvoir verser des pleurs sur mon sort, d’être dur pour moi comme l’a été le reste des hommes, de me haïr, de repousser l'instinct de la nature par une sorte de férocité qui m'inspire la dérision de mes propres douleurs. — LAMARTINE, Raphaël, XX VIII 5 : Ce secret, lui dis-je, c’est de n'en point avoir ; c'est de sentir le poids d’un cœur qu'aucun enthousiasme ne soulevait jusqu’à cette heure dans ma poitrine ; c’est qu'après avoir essayé de le donner plusieurs fois à des sentiments incomplets j'ai toujours été obligé dele reprendre avec des amer-
. Éd. Garnier, IL, p. 105.
. Éd. Moland, I, P. 132.
. Il, p. 166.
. Éd. Garnier, p. 536.
Éd. Perrotin, p. 76.
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tumes et des dégoûts qui m'ont, si jeune et si sensible, découragé pour jamais d’aimer. — Histoire des Girondins, XXXIV, ch. VIT ' : Louis XVI avait deux manières également nobles de se défendre : la première, c'était de refuser toute réponse et de s’envelopper dans l’inviolabilité du roi où dans la résignation du vaincu; la seconde, c’élail d'avouer hautement les efforts qu'il avait faits et qu'il avait dû faire pour modérer les grands chefs de parti de la Révolution et les ranger du côté de la royauté menacée, que son sang, son rang, son serment à la constitution .Pobligeaient de défendre. — Huco, Les misérables, I, livre III, ch. Il? : Le devoir de l’aubergiste, .… c’est de vendre au premier venu du fricot, du repos, de la lumière,. du feu, des draps sales, de la bonne, des puces, du sourire; d’arréler les passants, de vider les petites bourses et d'alléger honnêtement les grosses, d’abriter avec respect les familles en route, de râper l’homme, de plumer la femme, déplucher l'enfant; de coter la fenêtre ouverte, la fenêtre fermée, le coin de la cherinée, le fauteuil, la chaise, le tabouret, l’escabeau, le lit de plume, le matelas et la botte ‘ de paille ; de savoir de combien l’ombre use le miroir et de tarifer cela, et, par les cinq cent mille diables, de faire tout payer au voyageur jusqu'aux mouches que son chien mange. — Dumas Firs, La femme de Claude, préface 3 : Il n’y avait qu’une chose à faire, c'était de rentrer le plus vite possible chez soi et en soi, de s’isoler, de se recueillir, de se rechercher, de se retrouver, de se reconstituer dans les principes éternels et immuables.
C’est par là que la tournure se rattache à la périphrase grammaticale qui, en plaçant linfinitif prépositionnel en tête, y attire d’abord l’attention. Plus que le verbe conjugué, c’est l’infinitif qui reproduit l'émotion de celui qui parle : | |