Éd. Lacroix, t. II, p. 193, 3. Hd. Calmann Lévy, p. xIx
Me DE SÉVIGNÉ, Lettre à M de Grignan (9 septembre 1675)': Ma bonne, ce n’est pas pour vous apprendre des nouvelles que je vous écris, c'est pour en causer avec vous. — BoiLEAU, Réflexions critiques, I? : C’est de trop prometirequ’il accuse ce vers. — SAINT-SIMON, Mémoires 3 : Ce fut donc à y pirouelter et à subsister aux dépens de la basse Alsace que Catinet passa la campagne. — 1h. +: Ce fut pour consommer la séparation d’avec Florence et raccommoder le fils’ avec ses parents, et le rendre traitable à un mariage, que le Roi manda le prince de Léon, puis le duc de Rohan.
Mr: DE STAËL, Delphine, IV, lettre X 5 : C’est afin de me soustraire à ce danger que madame d'Albémar m'a accordé un refuge. — CHATEAUBRIAND, Le génie du christianisme, IV, livre VI, ch. XII 6 : Ce n’est pas sans éprouver une sorte de crainte que nous louchons à la fin de notre ouvrage. — LAMARTINE, Histoire des Girondins, XVIII, ch. VII 7 : C’est au nom du roi que les princes français soulèvent contre nous les cours de l’Europe ; c’est pour vendre Îa dignité du roi que s’est conclu le traité de Pilnitz ; c’est pour défendre le roi qu’on voit accourir en Allemagne sous le drapeau de la rébellion les anciennes compagnies des gardes du corps ; c’est pour venir au secours du roi que les émigrés s'enrôlent dans les armées autrichiennes et s'apprêtent à déchirer le sein de la patrie; c’est pour se joindre à ces preux chevaliers de la prérogative royale que d'autres abandonnent leur poste en présence de l'ennemi, trahissent leurs serments, volent les caisses, corrompent les soldats et placent ainsi leur honneur dans la lâcheté, le parjure, l'insubordination, le vol et les assassinats. — Huco, Lettre à M. Guslave d'Eichtal(26 octobre 1849) 8: C’est à lui rexudre ce sens et ce goût de l'idéal que nous devons travailler tous.