Éd. Garnier, p
Borgia, I, sc. I ‘ : Sur mon âme, nous sommes compagnons d'armes et ce que je dis n'est pas pour t'offenser. — RENAN, Henriette Renan ? : Ma première question ful pour demander comment allait ma sœur. — PRÉvOST, Lettres à Françoise, XIV3 : Vos premières paroles furent pour me demander si j'avais vu la ferme.
Ne pas employer le verbe ou la particule sert à reproduire avec plus de vivacité le mouvement de la pensée. Elle détache, plus encore que le pronom er, linfinitif du reste de la phrase:
MALHERBE, Commentaire sur Desportes + : C’est mal dit : rendre surmonté; ettrès mal: surmonter l'honneur. — PAscaL, Pensées 5 : Deux excès exclure la raison, n’admeitre que la raison. — MoLiÈèrE, Critique de l'Ecole des femmes, sc. T 6: Tant pis encore, de prendre peine à dire des sottises, et d'étre mauvais plaisants de dessein formé. — Dom Juan, WI, sc. II 7: Dom Juan : Quelle est ton occupation parmi ces arbres? Le pauvre : De prier le ciel tout le jour pour la prospérité des gens de bien qui me donnent quelque chose. — M. de Pourceaugnac, IL, sc. TI: Marque d’un cerveau démonté, et d’une raison dépravée, que de ne vouloir pas guérir. — La BRUYÈRE, .Caractères, Dé l'homme® : Il n’y a pour l’homme que trois événements: naître, VIVre et Mourir.
. MONTESQUIEU, Lettres persanes, XC'° : Il n'y a donc que cette cruelle alternative ; ou de mourir, ou d’être indigne de vivre. — VOLTAIRE, Lettre à Monseigneur le duc d'Orléans
. Éd. Hetzel-Quantin, p. 10.
Sensine, p. 371.
. Éd. Lemerre, p. 154.
. Éd. Lalanne, IV, p. 299.
. Éd. Havet, XIII, 7, p. 303.
. Éd. Despois-Mesnard, III, p. 315.
. VII, p. 285.
. Éd. Servois, IL, p. 26.
. Éd. Hachette, P. 144.
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(1718) : Il prend la liberté de vous demander trois grâces : la première, de souffrir qu'il ait l'honneur de vous dédier la tragédie qu’il vient de composer ; la seconde, de vouloir bien entendre quelque jour des morceaux d’un poème épique sur celui de vos aïeux auquel vous ressemblez le plus, et la troisième, de considérer que j'ai l'honneur de vous écrire une lettre où le mot de souscription ne se trouve point.
CHATEAUBRIAND, Le génie du christianisme, (IT, livre IT, ch. Il: : L'Église ne pouvoit donc : prendre, dans une question qui a partagé la terre, que le parti même qu’elle a pris : retenir ou lâcher les rênes, selon l’esprit des choses et des temps ; opposer la morale aux abus que l’homme à fait des lumières, et fdcher de lui conserver, pour son bonheur, un cœur simple et une humble pensée. — LAMARTINE, Raphaël, LXXX 3 : Je changeai cependant entièrement de nature en ce moment, par respect pour les sacrifices multipliés de ma pauvre mère et par la concentration de toutes mes pensées en une seule pensée : revoir ce que j'aimais, et prolonger le plus possible, par la plus étroite économie, les jours comptés que j'avais à passer près de Julie. — Huco, Lettre aux membres de la :Franc-maçonnerie de Dijon (15 avril 1877) +: De là le problème à résoudre, problème qui s’impose aux penseurs et qui contient tout l'avenir de la civilisation, faire que louvrier travaille et que le soldat ne travaille plus ; en d’autres termes, remplacer l'œuvre de mort par l'œuvre de vie. — Les misérables, I, livre VII, ch. IT: : Il se déclara que sa vie avait un but en effet. Mais quel but? cacher son nom ? tromper la police ? était-ce pour une chose si petite qu'il avait fait tout ce qu'il avait fait ? est-ce qu'il n'avait pas un autre but, qui était le grand, qui était le vrai ? Sauver, non sa personne, mais son âme. Redevenir honnète et bon. Étre un juste! est-ce que ce
. Éd. Moland, I, p. 43.
Éd. Garnier, II, p. 16.
. Éd. Perrotin, p. 221.
. Correspondance, II, p. 368.
. Éd. Lacroix, t. II, p. 199.