‹ La proposition infinitive simple et subjective dans la prose française depuis MalherbeChapitre 158 sur 163 · Éd. Garnier, p · texte numérisé non relu

Éd. Garnier, p

Lés-cissemess Cie. Sr naeniiienes est" ous po Vogue ins me Ron ie ee CCI desc nent Noire etat psvcholasique trouvent nécesuirement ieur rmtet dans Île langage qui est l'exrression la pus compniète de cet état intérieur. Î en résuite que le iangage est avant tout atectit. La spontanéité de l'expression, caractéristique pour l'atiectivité de la pensée. contribue le plus à la transtormation et au développement de la langue. C'est elle qui dirige, dans la langue littéraire comme dans la langue parlée, l'évolution stylistique des tormes grammaticales erèées au cours des siècles et consacrées par l'usage.

Le sentiment se concentre dans certaines parties de la phrase, notamment dans le verbe et le substantif. Le sens affectif du verbe est modifié par l’adverhe et par ses compléments; celui du substantif, par le qualificatif ou Îles termes équivalents qui l'accompagnent.

L’infinitif tient du substantif et du verbe. Parmi les substantifs verbaux, c’est le seul qui puisse s'ajouter les compléments ordinaires du verbe. A cet égard il à évincé tous les autres substantifs verbaux du sanscrit, mème ceux qui, en grec et en latin, ont survécu à la lutte et dont les phrases de Plaute : Quid tibi nos tactio'st ? Quid tibi banc rem curalio? * nous offrent encore des spécimens curieux.

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