‹ La proposition infinitive simple et subjective dans la prose française depuis MalherbeChapitre 29 sur 163 · Éd. Lalanne, IV, p · texte numérisé non relu

Éd. Lalanne, IV, p

dame ? — Jb.: : Pourquoi redouter le travail enduré ? — PascaL, Pensées ? : Et comment aimer le corps ou l’âme, sinon pour ces qualités qui ne sont point ce qui fait le Moi, puisqu'elles sont périssables ? — RACINE, Andromaque, première préface 3 : Mais que faire? Pyrrhus n'avoit pas lu nos romans. — Lettre aux deux apologistes 4 : J'avoue que ce n'est pas une petite entreprise ; car que dire à un homme qui ne prend rien en raillerie et qui trouve partout dés sujets de se fâcher ? — Discours prononcé à la réceplion de MM. Corneille et Bergeret $ : Quelle apparence de pouvoir dissiper sitôt tant de ligues ? Comment accorder tant d’intérêts si contraires ? Comment calmer cette foule d'Etats et de princes, bien plus irrités de notre puissance que des mauvais traitements qu'ils prétendaient avoir reçus ? — MoLIËRE, L'amour médecin, W, sc. V6: À qui croire des deux ? et quelle résolution prendre sur des avis si opposés ? — BoILEAU, Réflexions criliques, X 7 : Mais sur quoi fonder cette prétention, puisqu'il n’y a pas dans ce passage un seul grand mot ? — La BRUYÈRE, Caractères, Des femmes $ : Pourquoi s'en prendre aux hommes de ce que les femmes ne sont pas savantes ? par quelles lois, par quels édits, par quels rescrits leur a-t-on défendu d’ouvrir les yeux et de lire, de retenir ce qu'elles ont lu, et d’en rendre compte ou dans leur conversation ou par leurs ouvrages ? — Jb. 9, Du souverain ou de la république : Comment résister à une si forte et si générale conjuration ? quel moyen, je ne dis pas d’être supérieur, mais de suffire seul à tant et de si puissants ennemis ? Cela est sans exemple dans la monarchie. — 1b., Des jugements ‘° : Tels sont oubliés dans la distribution des

. IV, p. 428.

. Éd. Havet, V, 17, p. 172-173.

Éd. Mesnard, II, P- 35.

. IV, p.331-332.

. IV, p. 365.

Éd. Despois-Mesnard, V, p. 327.

Éd. Amar, III, p. 334.

Éd. Servois, I, p. 186-187.

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grâces et font dire d’eux : pourquoi les oublier ? qui, si l’on s’étoit souvenu, auroient fait dire : pourquoi s’en souvenir ? — [b., Des esprits forts ‘ : Dieu même pouvoit-il jamais mieux rencontrer pour me séduire ? par où échapper ? où aller, où me jeter, je ne dis pas pour trouver rien de meilleur, mais quelque chose qui en approche ? — SainT- SIMON, Mémoires ? : Que devenir ici dans le salon en sa présence, comment oser lui faire ma cour chez lui et comment oser ne la lui faire pas en attendant que vous m’avertissiez ? LESAGE, Gil Blas, IV, ch. IIT5 : Qus des deux croire ? — Ib., IV, ch. IV 4: Eh! pourquoi, reprit Enrique äâvec emportement, pourquoi, trop prompte à vous tourmenter, vous faire une image affligeante de Vlavenir ? — Jb., VII, ch. VIS: À quoi me résoudre dans une si fâcheuse extrémité ?.. À quoi donc me déterminer ? — Ib., VII, ch. XV 6 : Vous me direz que, si je les crois fripons, je n’ai qu'à les chasser. Mais où en prendre d’autres qui soient pétris d’un meilleur limon ? — VOLTAIRE, Lettre à M®° Denis (2 septembre 1751) 7 : Que faire ? ignorer que la Métrie m’ait parlé, ne me confier qu’à vous, tout oublier et attendre. — Candide, XIII 8 : Il n’y avait plus de temps à perdre; mais comtnent se séparer de Cunégonde, et où se réfugier ? — DiperoT, Jacques le fataliste ° : Jacques : La chienne ! la coquine ! l’enragée ! et pourquoi aussi s'attacher à une pareille femme ? Le maître : Et pourquoi aussi la séduire et s’en détacher ? L’hôtesse : Pourquoi cesser de l’aimer sans rime ni raison ? — Rousseau, La nouvelle Héloïse, I, lettre XXIII'° : En effet, à quoi dépenser de l'argent dans un pays où les

. IE, p. 251.

. Éd. Boislisle, XX, p. 188.

. Éd. Garnier, I, p. 244.

TE, D: 32; . I, p. 86.

Éd. Moland, I, p. 300.

8. Œuvres de Voltaire, p. p. F. Dillaye, Paris, Lemerre, 1897-99, Romans, Il, p. 49.

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