‹ La proposition infinitive simple et subjective dans la prose française depuis MalherbeChapitre 44 sur 163 · Éd. Havet, XXV, 49, p · texte numérisé non relu

Éd. Havet, XXV, 49, p

* Ed, Danton, P- 71.

- Éd. Lebigre, IL, p. 185.

Huco, Lettre à Adèle Hugo (25 mai 1825): : Nous avons passé la nuit sur quatre lits improvisés dans le village de Létignon, ou ce mauvais coucher et une mauvaise soupe nous ont coûté dix-neuf francs. — Les misérables, I, livre I, ch. XVI: : Un vaste lever d'idées est propre à notre siècle. — Zb., V, livre I, ch. X 5 : L’indiscret toucher du regard brutalise cette vague pénombre. — Sanp, Les maîtres sonneurs, | 4 : Ce n'est pas qu’il fût bien riche et que le vivre fût bien conséquent. — J6., XIII 5 : Il sembla que cé doux parler de Joseph mit du baume dans le sang de Thérence. — Bazzac, Le lys dans la vallée $ : Le laisser aller de la campagne lui avait fait négliger son extérieur.

Le prédicat de l’infinitif pur, sans article, se compose le plus souvent du copulatif étre et d’un adjectif ou d’un substantif emplovés comme prédicat nominal. Ce prédicat peut être aussi un adverbe, une locution adjective, une proposition, sans que la fonction de l’infinitif se modifie :

MaLHERBE, Lettre a Louis XIII 7 : Protéger une méchanceté, et la commettre, sont actions quipartent presque d’une même source. — DESCARTES, Première méditation 8 : Faillir et se tromper est une espèce d'imperfection. — Seconde méditation ° : Imaginer n'est autre chose que contempler la figure ou l’image d’une chose corporelle. — PascaL, Pensées 1° : Dire la vérité est utile à celui à qui on la dit, mais désavantageux à ceux qui la disent, parce qu'ils se font hair, — Ib. 1":

. Correspondance, 1, p. 243.

. Éd. Lacroix, t.'[, p. 109.

. Éd. Lebègue, t. I, p. 7.

: Te H,-p, 53:

Éd. Calmann-Lévy, 1896, p. 49.

. Éd. Lalanne, I, p. 349-350.

Éd. Adam-Tannery, IX, p. 16-17.

IX, p. 22.

. Éd. Havet, IL, 8, p. 126.

. VI, 34, p. 191.

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Plaindreles malheureux n’est pas contre la concupiscence. — CZ * + Nier, croire et douter bien, sont à l’homme ce que le cou- Tir est au cheval. — Bossuer, Discours sur l'histoire, II, Ch. III 2: Y ajouter ou en retrancher un seul article étoit un Attentat que le peuple eût regardé avec horreur. — FÉNELON, Traité de l'existence de Dieu, 1, ch. II 3 : Comme vouloir est Plus parfait qu'être simplement, bien vouloir est plus parfait que vouloir. — 1b., II, ch. V,art. V 4: Penser, concevoir, con- #aître, apercevoir, sont les termes les plus simples et les plus clairs dont je puisse me servir.

Vorraire. Lettre à un journaliste, Sur la comédie 5 : Refu- Jér Son estime aux Ménechmes, ne pas s'amuser beaucoup au &ataire universel, serait d’un homme sans justice et sans SOÛt. — Je siècle de Louis XIV, XVI 5 : Changer de terrain, donner un champ de bataille à son armée qui n’en 4Vait point, rétablir la droite tout en désordre, rallier trois fois ses troupes, charger trois fois à la tête de la maison du TOI, fut l'ouvrage de moins de deux heures.

Me DE SraëËL, Delphine, 1, lettre VI 7 : La critique ou la louange me répondit-elle, sont un amusement de l'esprit; MAIS ménager les hommes est nécessaire pour vivre avec eux. 7 = S £imer où mépriser, repris-je avec chaleur, est un besoin lêrne ; c'est une leçon, c’est un exemple utile à donner. œ AMARTINE, Histoire des Girondins, XVIII, ch. I$ : L SE Fer, éclairer, et dénoncer tous ces périls au peuple éfaii “622 Z rôle qu’il affectât. — Bazzac, Le lys dans la vallée ? : ee ?- une prétention et la justifier est l'imper tinence de la he L >. Mais être au-dessus de ses prétentions avouées consti- LU n ridicule constant dont se repaissent les petits esprits.

ZXXV, 49, p. 513-514.

+ Ed. Olleris, p. 180.

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