‹ La proposition infinitive simple et subjective dans la prose française depuis MalherbeChapitre 80 sur 163 · Éd. Calmann-Lévy, p · texte numérisé non relu

Éd. Calmann-Lévy, p

nové. — GONCOURT, Sur PEi>mére, NIK 1: Onnaqui sortir de Paris et a.:r tout droit. — Zota. Lourdes, I},

ch. IV 2: Ils n'ont Gus sininer et à croire.

De là lempioi de verre impersonnel v aivir, avec un infinitif précédé de à comme su'et logique :

NIALHERBE, Traité des bienfaits de Sérècue, VX, ch. XXXIT 5: Il n’y atvit à craindre sinon que les viies ne fussent abandonnées. — M°° DE SEVIGXE, Lettre à MF* de Grignan (6 novembre 1675) - : I] n'va qu'à Prenire courage, ce sont les feux du 1. — RacIvE. Fros “riens pistoriques s:Il avoit mandé à l'empereur... quil ny atvit qu'à ne point craindre les Turcs, et aller à eux.

MaRiVAUX, Le legs, sc. XIT *: Lisette : 7] n'ya qu'à prendre celui de madame. La comtesse : 1] n’y a qu'à vus taire.

LaAMaRTINE, Raphaël, XVIII : : La demoiselle est morte ! la dame est trépassée ! I] n’ÿ a qu’à pleurer et à chercher le prètre. — DUMasPÈRE, Les trois mousquetaires, X VIT 8: Ce cri était sorti du plus profond du cœur, et, comme le premier, il ny avait pas à se tromper. — ZoLA, Germinal 5 : C'était la fin, il n'y avait plus qu'à se battre et à mourir. — MAE- TERLINCK, L'intelligence des fleurs'® : Il n'y a qua s'en rapprocher davantage, à le serrer de plus près, à le réaliser plus efhcacement. — CoppéE, Contes rapides"! : Il n'y avait pas à dire mon bel ami, depuis la Religieuse Portugaise et Mie de Lespinasse, on n'avait rien lu de plus sincère, de

Éd. Lemerre, p. 155.

Éd. Charpentier, p. 200.

Éd. Lalanne, II, p. 199.

Éd. Monmerqué, IV, p. 216.

Éd. Mesnard, V, P. 147. .

Ed. Laplace-Sanchez, p. 197.

Éd. Perrotin, 1857, P- 53.

Éd. Nelson, I, p. 258.

Éd. Charpentier, p. 182.

+ mm © À Cu An ES D

. Éd. Lemerre, p. 134.

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plus touchant, de plus passionné. — 1b. * : Nous ne sommes plus jeunes ni lun ni l’autre, i/ n’y a pas à dire mon cœur.

Pour se rendre compte ici du sens exact de la préposition, iln’y a qu'à rapprocher ces phrases de celles où l’infinitif pur s’ajoute à y avoir :

MouiÈRE, Dom Juan, T,sc. I * : En batifolant donc, pisque batifoler y a, j'ai aparçu de tout loin queuque chose qui grouilloit dans gliau. — BoirEau, Réflexions critiques, V 3 : Je réponds premièrement que dans le latin 5] n’y a pas simplement reprendre un écrivain, mais citer (qui citat eos quorum, etc.), appeler en jugement les écrivains. — La BRUYÈRE, Caractères, De la société et de la conversation + : Il y a parler bien, parler aisément, parler juste, parler à propos.

Huco, Les misérables, 1, livre V, ch. IX 5 : Derrière vivre de peu, il y a vivre de rien.

Sans 4, y avoir énonce la simple existence de l’action reproduite par l’infinitif ; avec la préposition on exprime la nécessité que cette action se produise pour qu’une autre puisse se réaliser. L'existence d’une faculté d’agir qu'implique le verbe y avoir se limite au cas précis que présente l’action énoncée par l'infinitif. De cette façon, #/ y a à, devenu locution toute faite, prend l’acception de 5] faut, qu'il finit par remplacer dans le sens de 5/ suffit de.

Notons encore le non-emploi du sujet grammatical dans. l'exemple emprunté à Molière et dans celui-ci :

MaLHERBE, Le XXII livre de Tite-Livre $ : Smyrne et Lampsaque se gouvernoient en villes libres, et y avoit a

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