C'EST À
Deux constructions se présentent ici ; l'infinitif se fait précéder de 4 ou de de 2.
. Éd. Olleris, p. 392.
. Éd. Servois, II, p.435.
. Éd. Boislisle, XV, p. 136.
. XV, p. 366.
. Éd. Garnier, p. 113.
. Éd. Garnier, p. 385.
. Éd. Nelson, II, p. 309.
. Sensine, p. 248.
. Les premiers exemples de cette construction remontent au début du xve siècle : . CHRIST. DE PisaN, II, 212, 1 : A vous est du reffuser
O OO un BR ww D mm
Infinitif avec à :
MaLzuerse, Le XXHIT° livre de Tite-Live : : Ce fut alors aux Insubriens à pourvoir à leurs affaires, et s'enfuir sans regarder derrière soi. — M"° DE SÉVIGNÉ, Lettre à de Bussy- Rabutin (20 décembre 1675) ? : C’est à moi 4 féliciter la nouvelle mariée de son nouveau mariage, 4 faire mes compliments au nouvel époux et au nouveau beau-père. — RACINE, Extrait du Traité de Lucien 5 : C’est aux Athéniens à lui fournir l'or er l'ivoire, et à lui de tailler l’une ou l’autre, et de le mettre en œuvre. — Bossuer, Discours sur Phistoire, 1, ép. XI + : En matière de religion, c’est au concile 4 commencer, et aux empereurs à appuyer le jugement de l'Église. — Jb., III, ch. VI 5 : Mais au fond, c’éoit au peuple à donner les commandements, à élablir les lois, à décider de la paix et de la guerre. — SAINT-SIMON, Mémoires : Avec cet appui les évêques haussèrent le ton et prétendirent que c'étoit à eux, chacun dans son diocèse, à donner la permission d'imprimer les livres sur la religion, et non à d’autres à les examiner, ni à en permettre ou défendre l'impression. — 16.7: Il lui échappoit insolemment... que, maintenant qu'il se voyoit avec lui dans cette ville, il avoit fait son affaire. que c’éloil maintenant celle de Stahrenberg, et à son habileté ‘à les lirer d’embarras.
VOLTAIRE, Leltre à M la présidente de Bernières (16 octobre 1726)% : C'était à ma sœur 4 vivre, et à moi 4 mourir; c'est une méprise de la destinée. — RoussEAU, La nouvelle Héloïse, T, lettre I ° : Je n'ai pas oublié que j'ai perdu
Assez et de me estre fiere. Cf. Kjellman, op. cit., p. 58, n. 1 ; p. 235, n. I.