‹ La propriété littéraire au XVIIIe siècleChapitre 39 sur 87 · OS · texte numérisé non relu

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Les soussignés pensent donc, et sont intimement persuadés que les conclusions prises par la requête du corps de la librairie et imprimerie sont aussi régulières que bien fondées; qu’il ne s’est jamais présenté une occasion où les représentations des parties intéressées aient été plus justes et plus favorables; que cette cause est celle de tout le public, et qu'il y a tout lieu de compter sur l'empressement avec lequel Sa Majesté et les dépositaires de son autorité suprême se hâteront de réparer la surprise qui leur a été faite par les libraires de province.

Délibéré à Paris, le 9 janvier 1778.

Signé, Moriceau, Despaulx, Moreau de Yorme, Huart du Parc, et de Lalanne.

M* Cochu, avocat.

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