ÉCRITS JUSTIFICATIFS, ETC
tion causée par l'inimitié particulière de ces deux famille* était apaisée ; et que , comme elle était arrivée contre sa volonté, ils eussent soin de faire entendre à tout le monde que ce qui venait de se passer ne donnait aucune atteinte au dernier édit de pacification; qu'il ordonnait donc de nouveau qu'on l'observât religieusement par tout le royaume, et qu'il enjoignait à tous les gouverneurs des villes d'empêcher qu'on en vînt aux armes les uns contre les autres : qu'il voulait que chacun demeurât en repos tant dans les villes qu'à la campagne , sous peine de la vie contre ceux qui n'obéiraient pas.
A la fin de la lettre , il y avait ces mots : « Je suis avec le » roi de Navarre mon frère , et avec mon cousin le prince » de Condé; s'ils courent quelque risque , je suis résolu de le » partager avec eux. »
LXXIII. La reine écrivit sur le même ton , non seulement en France , mais aux diètes des Suisses ; et on envoya de pareilles lettres en Angleterre et en Allemagne.
Le lendemain on continua de tuer ef de piller.