‹ La proscription des Girondins, 1793-1795Chapitre 114 sur 153 · L\ LIBÉRATION · texte numérisé non relu

L\ LIBÉRATION

champ, sans gardes, de la maison des Carmes, où il est détenu ' ».

Le 19, Blanqui-, Faye' et (Jarilhe* sont autorisés à rentrer dans leur domicile.

Après la séance tumultueuse du 22 octobre, le mouvement s'accélère. Le 23, vingt députés obtiennent de se faire transporter chez cux^ :

Amyon, Dabray, Daunou, Descamps, Estadens, r'orroux, Fleury, Forcst, Girault, Ilecquet, Laurenceot, Michel, Moysset, Olivier-Gérente, Ribereau% Rabaut-Pomier, Rouzet, Ruault, Saint-Prix, Saurine, en dépit des protestations de l'intraitable montagnard Goujon, qui s'indigne des liberlés que prennent déjà les proscrits de la veille : (( L'un d'eux est même venu ce matin prendre sa distribution et est entré dans la salle". »

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